I doni che durano poco e niente
Il pozzo rimesso a nuovo, si far per dire, da ben tre ONG , chiamate VOSS Fondation, GSTA, SAHELCO.
La sua acqua viene inquinata dai secchi utilizzati per attingere il prezioso liquido. I contenitori personali vengono appoggiati in terra che è piena di escrementi di origine animale. Il pozzo è riabilitato, ma le malattie sono sempre là, presenti.
Le puits a été rénové, pour ainsi dire, par trois ONG : la Fondation VOSS, GSTA et SAHELCO. L’eau est contaminée par les seaux utilisés pour puiser ce précieux liquide. Des récipients personnels sont posés à même le sol, jonché d’excréments d’animaux. Le puits a été réhabilité, mais les maladies persistent.
Tanto di cartello per indicare a tutti il "meraviglioso" lavoro eseguito. Con i soldi del cartello ci potevano comperare qualche sacco di cemento in più, per arricchire la malta cementizia. Cartelli pubblicitari di ONG ed altri, hanno invaso il Mali, come per dire: "io ho fatto di più, io ho speso tanto ecc ecc".
Une pancarte pour clamer haut et fort le « travail formidable » accompli. Avec l'argent récolté grâce à cette pancarte, ils auraient pu acheter quelques sacs de ciment supplémentaires pour améliorer le mortier. Les panneaux publicitaires des ONG et autres organisations ont envahi le Mali, comme pour clamer : « J'en ai fait plus, j'ai dépensé sans compter, etc. »
Ed ecco il risultato. Lavoro mal fatto. Foto scattata nel dicembre del 2010, pochi mesi dopo della sua costruzione. Il muro di cinta del pozzo, eretto con blocchetti di cemento e intonacato con malta cementizia, è già tutto a pezzi. Bel dono. Di questi esempi è piena l'Africa. Quanti tromboni che suonano stonati...
Il tubo metallico, ai piedi del bambino in primo piano, serviva a incanalare l'acqua in una vasca per abbeverare gli animali...mai stato usato. Altro spreco, dovuto alla mancata conoscenza degli usi e costumi locali.
Et voici le résultat. Un travail bâclé. Photo prise en décembre 2010, quelques mois après sa construction. Le mur d'enceinte du puits, construit en parpaings et enduit de mortier de ciment, est déjà en ruine. Quel gâchis ! L'Afrique regorge d'exemples similaires. Que de projets inutiles… Le tuyau métallique, aux pieds de l'enfant au premier plan, était censé acheminer l'eau vers un abreuvoir pour les animaux… Il n'a jamais servi. Encore un gaspillage, dû à l'ignorance des coutumes et traditions locales.
Vue de l'intérieur de ce même mur, qui tombe en ruine.
Nous traversions par hasard le village dogon de Kani Kombole. En flânant dans le village, je suis tombé sur le puits que vous voyez sur la photo ci-dessus. Un exemple flagrant de gaspillage de l'argent des donateurs. Mais qui sait si ceux qui ont financé sa réhabilitation ont vu son état actuel, quelques mois seulement après sa construction ? Les puits de grand diamètre devraient être abandonnés en Afrique, mais on continue d'en creuser. Ils sont pratiques pour l'abreuvement pastoral, c'est-à-dire pour les animaux. On les laisse ouverts, avec toutes les contaminations que cela implique. Certains sont fermés par des plaques de métal articulées, ce qui permet de les ouvrir et de puiser le précieux liquide. Les habitants, les femmes et les filles, utilisent leurs propres seaux, en plastique ou en métal, éparpillés un peu partout. Les animaux errent librement dans les villages africains, et la terre est loin d'être propre. Saletés, urine et excréments solides collent à l'extérieur des seaux utilisés pour puiser l'eau du puits. L'eau des puits, qui atteint la nappe phréatique, est pleine de bactéries fécales, d'E. coli et d'autres colonies bactériennes nocives pour la santé humaine. Si certains persistent à creuser des puits de grand diamètre pour atteindre la nappe phréatique, ils devraient au moins veiller à sceller l'ouverture du puits de manière quasi hermétique, en ne laissant qu'une petite porte à charnières et un cadenas pour le seau unique, attaché à une longue corde ou chaîne placée au point d'eau. Le seau fera partie intégrante du système, et chacun devra l'utiliser individuellement pour puiser de l'eau. C'est la seule méthode, après 40 ans de tournées en Afrique, qui fonctionne sans engendrer trop de pollution.Tant qu'une Agence Européenne, dotée d'une véritable base de données, ne sera pas créée pour gérer l'aide destinée aux populations africaines, des sommes considérables seront gaspillées. Mais personne ne souhaite être contrôlé, même dans la paix de tous.




Che disastro! Le foto parlano da sole.
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